Travaux réalisés par l’ADEUPa de Brest : études 2006-2007 en démographie - société (sur le Finistère et ses principales agglomérations)

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Principales études 2006-2007-2008 sur le recensement

La population des agglomérations du Finistère en 2005
Pour analyser les caractéristiques de la population, l’Insee dispose des résultats de trois enquêtes de recensement (2004, 2005, 2006). Lors de ces trois vagues, 3/5e des communes de moins de 10 000 habitants ont été recensées exhaustivement. Pour les communes de 10 000 habitants et plus, un échantillon de 24 % des logements a été enquêté.

Dans le Finistère, trois espaces ont été étudiés : L'aire urbaine de Brest et Brest métropole océane, la communauté d'agglomération de Morlaix et l'aire urbaine de Quimper. Ces zones étudiées contiennent ainsi des communes de moins de 10 000 habitants enquêtées, d’autres non enquêtées et des communes de 10 000 habitants et plus où 24 % des logements ont été enquêtés. La population des ménages de ces zones est estimée ainsi que quelques-unes de leurs caractéristiques socio-démographiques.
 
A partir de ces estimations, L’ADEUPa de Brest et l’INSEE Bretagne ont souhaité mettre à disposition de la population et des acteurs locaux les premiers éléments d’analyse des territoires les plus urbanisés du département et des principales agglomérations :
  • L’aire urbaine de Brest et Brest métropole océane
  • La communauté d’agglomération de Morlaix
  • L’aire urbaine de Quimper.



Bilan démographique du Finistère de 1999 à 2005

De 1999 à 2005, l’excédent naturel cumulé du Finistère atteint 3 269. Rapporté à la population, ce résultat est inférieur à la moyenne régionale (+15 pour 10 000 habitants en Bretagne et +4 pour 10 000 habitants dans le Finistère). Le département doit son résultat positif au seul Pays de Brest dans lequel le nombre de naissances est supérieur de 8 633 à celui des décès.

Pour plus d’infos : Maryse Larpent – tél. 02 98 33 51 79 – maryse.larpent@adeupa-brest.fr



Autres études sur le recensement :

Principales études 2006-2007-2008 sur les revenus fiscaux

Revenus fiscaux dans le Finistère en 2004 :
En 2004, la moitié de la population du Finistère vit dans un ménage dont le revenu fiscal par unité de consommation dépasse 15 638 euros, ce qui le place au 34ème range des 90 départements français. Le Finistère se caractérise également par une très faible dispersion des revenus : il figure parmi les trois départements français dans lesquels les revenus fiscaux sont les plus homogènes. Entre 2000 et 2004, l'évolution du revenu fiscal médian des ménages finistériens (+12,9%) est supérieure à celle de la France métropolitaine (+12,4%) mais inférieure à la moyenne bretonne (+13,9%)


Revenus fiscaux dans le Finistère en 2003 :
En 2003, le revenu fiscal médian par unité de consommation s’établit à 15 234 € dans le Finistère. Il a progressé de 10% par rapport à 2000, en tenant compte de l’évolution du pouvoir d’achat, cette augmentation n’atteint plus que 2%. Les disparités territoriales demeurent très marquées : les plus hauts revenus se situent en périphérie des deux principales agglomérations du département et sur le littoral de Cornouaille. Quant aux territoires du Cap Sizun, du Centre-Finistère et du littoral léonard, le revenu fiscal médian est inférieur à celui du département.
Pour plus d’informations : Maryse Larpent – tél. 02 98 33 51 79 – maryse.larpent@adeupa-brest.fr

Les salaires dans la zone d'emploi de Brest en 2004 :
En 2004, le salaire horaire moyen des salariés brestois atteignait 10,70 € ce qui place la zone d’emploi de Brest en 2ème position dans la région derrière Rennes (11,00 €) et immédiatement au-dessus de Lannion. L’écart de salaire horaire moyen atteint 20 % entre Rennes (salaire le plus élevé) et Auray (salaire le plus faible).
Lorsque l’on examine les salaires moyens selon la catégorie socioprofessionnelle et le territoire, on constate des écarts entre les extrêmes qui peuvent s’échelonnent de 9 % pour les ouvriers qualifiés à 42 % pour les chefs d’entreprise salariés. En ce qui concerne les cadres, on est surpris de constater que dans les métropoles régionales de Brest et de Rennes, leurs salaires se situent en deçà de ceux versés dans les autres zones d’emploi bretonnes, à l’exception d’Auray. Ainsi, les cadres ont perçu un salaire horaire de 19,76 € à Rennes et de 19,69 € à Brest, alors qu’à Morlaix leur salaire horaire moyen atteint 22,56 €.
Dans la zone d’emploi de Brest, les salaires horaires moyens les plus élevés concernent les cadres travaillant dans le secteur de l’énergie : 23,90 €, suivis de ceux employés dans le secteur de la construction puis de ceux relevant des activités d’éducation, santé, action sociale. A titre de comparaison, dans la zone d’emploi de Rennes, les cadres du secteur de la construction ne figurent pas parmi les trois salaires les plus élevés, ils sont devancés par ceux travaillant dans les activités immobilières. Quant aux professions les moins bien rémunérées dans la zone d’emploi de Brest, elles concernent les ouvriers non qualifiés de l’éducation, santé, action sociale (6,40 €) ceux des services aux entreprises (6,70 €) et enfin les employés des services aux particuliers (6,90 €).

L'observatoire social