l’observatoire social

ADEUPa de Brest
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Présentation de l'observatoire

L’observatoire social de la communauté urbaine de Brest, initié par le contrat de ville, constitue un outil partenarial entre Brest métropole océane, l’Etat, le Département et la caisse d’allocations familiales du Nord Finistère. Son maître d’oeuvre est l’ADEUPa. Depuis sa création, il a permis aux partenaires de disposer d’un socle d’indicateurs communs leur permettant d’obtenir une analyse partagée du territoire et de son évolution.

L’observation sociale s’appuie sur des données quantitatives émanant de la C.A.F., du Conseil Général du Finistère, de l’INSEE, de la mission locale et du PLIE du Pays de Brest, des services de Brest métropole océane, de Brest métropole habitat et de la D.D.E. Ces indicateurs, collectés depuis 1998, permettent d’obtenir une vision quantitative de la situation sociale des quartiers de Brest métropole océane et de leur évolution. Afin de compléter ces données chiffrées, un comité de lecture se réunit pour apporter une analyse plus qualitative des évolutions et des phénomènes sociaux.

Ces données et ces analyses sont utilisées par les partenaires de l’observatoire pour leur besoins propres (analyses des besoins sociaux, redistribution des équipes de travailleurs sociaux dans les quartiers en fonction des évolutions observées, travaux thématiques, élaboration du contrat urbain de cohésion sociale, rapport d’activité, etc.)

Les productions de l’observatoire

Tous les ans, l’ADEUPa publie une note de synthèse retraçant l’évolution sociale de l’agglomération brestoise. Un CD-ROM permet en outre de disposer des principaux indicateurs sociaux ainsi que d’une analyse des évolutions des quartiers et communes composant l’agglomération. Le dernier CD-Rom paru porte sur les évolutions de 1999 à 2004.

Observatoire social 2008 : la situation sociale de l'agglomération brestoise en 2007 (premiers résultats)

Ces premiers résultats de l’analyse de la situation sociale brestoise portent uniquement sur les données communales de l’observatoire et permettent d’avoir une vision d’ensemble de l’agglomération.
En terme de démographie, il en ressort que la situation de l’agglomération brestoise se situe dans un contexte peu favorable. Avec une évolution moyenne annuelle de -0,2%, Brest métropole océane a perdu 2 900 habitants entre 1999 et 2005. Pour la première fois, la ville de Brest n’est pas la seule à subir cette démographie défavorable puisque les communes de Plouzané et du Relecq-Kerhuon se trouvent dans une situation analogue.

Malgré cette réduction du nombre d’habitants, le nombre de logements et de résidences principales continue à progresser et l’INSEE estime à près de 3 700 le nombre de résidences principales supplémentaires entre 1999 et 2005
Depuis 2001, la situation économique locale n’a cessé de s’améliorer. En témoigne une constante progression de l’emploi accompagnée par une baisse continue du chômage et pour la première fois une baisse du nombre d’allocataires du R.M.I. Malgré cela le nombre de personnes vivant sous le seuil de bas revenus a continué à progresser.

Note de synthèse 2007 de l'Observatoire social de l’agglomération brestoise (analyse de la situation 2006)

La note de synthèse annuelle de l’observatoire social s’appuyant sur les données de l’année 2006 est disponible. Les principaux enseignements de la situation sociale dans l’agglomération brestoise et de son évolution sont les suivants :

  • une amélioration de la situation économique locale, mais une réduction du chômage moins soutenue qu’ailleurs.
  • Une faible augmentation du nombre de bénéficiaires de minima sociaux et une amorce de statiblisation des situations de pauvreté monétaire.
  • Un changement de visage de la pauvreté, qui se traduit par une augmentation du nombre d’allocataires de la CAF en situation de pauvreté ne percevant aucun minimum social, que l’on peut rapprocher de la notion de travailleurs pauvres.
  • Une évolution des revenus fiscaux, qui fait apparaître une accentuation des écarts entre les plus modestes et les plus aisés.
  • une volonté de mixité sociale, qui commence à influer sur la géographie sociale de l’agglomération, bien que les populations en difficulté demeurent concentrées dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

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